
Divorce
Consentement mutuel, divorce judiciaire, séparation de corps, partage.
Droit de la famille
Après une séparation, il faut organiser la vie des enfants entre deux foyers. Le cabinet vous aide à construire une organisation durable, d’un commun accord lorsque c’est possible, ou devant le juge aux affaires familiales lorsque c’est nécessaire.

L’autorité parentale est l’ensemble des droits et devoirs des parents pour protéger l’enfant, assurer son éducation et permettre son développement. Elle est en principe exercée en commun par les deux parents, qu’ils soient mariés ou non, dès lors que la filiation est établie à l’égard des deux dans l’année de la naissance. La séparation ne change rien à ce principe : les décisions importantes, comme la scolarité, la santé ou un changement de résidence, restent prises à deux.
La résidence de l’enfant peut être fixée en alternance au domicile de chacun des parents, ou au domicile de l’un d’eux. Dans ce second cas, l’autre parent bénéficie d’un droit de visite et d’hébergement, dont le rythme est fixé par accord ou par le juge, par exemple une fin de semaine sur deux et la moitié des vacances scolaires.
Pour se prononcer, le juge s’attache à l’intérêt de l’enfant. Il prend notamment en considération :
Lire notre article : résidence alternée, comment le juge décide-t-il ?
Dans toute procédure qui le concerne, l’enfant capable de discernement peut demander à être entendu par le juge, seul ou accompagné d’une personne de son choix, qui peut être un avocat. Cette audition ne revient pas à confier le choix à l’enfant : ses sentiments sont un élément parmi d’autres, que le juge apprécie.
Lorsque les parents ne sont pas mariés, ou lorsqu’une décision doit être modifiée, le juge aux affaires familiales est saisi par requête. Les parents qui s’entendent peuvent lui demander d’homologuer leur accord, qui a alors la même force qu’un jugement. Une décision fixant la résidence n’est jamais figée : elle peut être modifiée si un élément nouveau le justifie, toujours au regard de l’intérêt de l’enfant.
Tout changement de résidence de l’un des parents qui modifie les modalités d’exercice de l’autorité parentale doit faire l’objet d’une information préalable et en temps utile de l’autre parent. En cas de désaccord, le juge tranche en fonction de l’intérêt de l’enfant et répartit, le cas échéant, les frais de déplacement.
Étapes
Point sur l’organisation actuelle, les contraintes de chacun et l’âge des enfants.
Échanges avec l’autre parent ou son avocat, médiation familiale si elle paraît adaptée.
Rédaction de la requête et réunion des pièces : attestations, justificatifs scolaires, logement, plannings.
Présentation de vos demandes devant le juge aux affaires familiales.
Explication de la décision, de sa mise en œuvre et des voies de recours.
FAQ
Aucun âge ne permet à l’enfant de choisir seul. L’enfant capable de discernement peut demander à être entendu par le juge, qui tient compte de ses sentiments sans être lié par eux. La décision reste fondée sur l’intérêt de l’enfant.
Non. Le juge peut l’ordonner, même en cas de désaccord, mais il vérifie qu’elle correspond à l’intérêt de l’enfant : proximité des domiciles, âge, disponibilité des parents, capacité à communiquer. Elle peut aussi être ordonnée à titre provisoire, pour une durée déterminée.
Conservez une trace des difficultés (messages, courriers). Le juge peut être saisi pour adapter les modalités. Le fait de refuser indûment de remettre un enfant à la personne qui a le droit de le réclamer constitue par ailleurs un délit, la non-représentation d’enfant.
Un voyage ponctuel est généralement considéré comme un acte usuel, que chaque parent peut accomplir seul. En cas de crainte d’un départ définitif, le juge peut interdire la sortie du territoire de l’enfant sans l’autorisation des deux parents.
Première consultation de 45 minutes au cabinet, par téléphone ou en visio. Une convention d’honoraires claire vous est remise avant tout engagement.
Pour aller plus loin

Consentement mutuel, divorce judiciaire, séparation de corps, partage.

Fixation, révision, impayés, prestation compensatoire.

Les critères légaux et concrets que le juge aux affaires familiales examine, et comment préparer sa demande.